Stop aux cirques avec animaux !

Nous ne le rappellerons jamais assez : les conditions de vie des animaux de cirques sont terribles !

Vous pouvez faire le choix de soutenir les spectacles vivants sans animaux, de l'expliquer à vos enfants et de les amener s'amuser à des shows sans présence animale !

La violence et la cruauté du dressage pour exhibitions contre-nature :

On imagine en voyant les animaux exécuter des numéros qu’il y a complicité, connivence entre l’animal et son dresseur. C’est une image volontairement trompeuse puisque l’animal est bien soumis à l’homme. L’animal est contraint par la violence notamment par des armes comme la pique (l’ankus), le fouet ou le bâton.
Coups (pouvant entraîner la mort), humiliations, punitions, privation de nourriture : c’est avec cet arsenal que le dresseur contraint les animaux à la soumission !
Des ours qui font du patin sur glace ou du vélo, des éléphants assis ou qui font le poirier, des tigres qui sautent à travers un cerceau de feu, des dauphins qui « nagent » sur la queue… Comment obtenir d’un animal l’exécution d’exercices douloureux, contre-nature, sinon par la peur d’un supplice plus fort encore ?

La preuve en images : http://www.petafrance.com/featRinglingBabyElephant.asp

L’extrême souffrance psychologique des animaux de cirques :

Stress, peur, changements perpétuels des lieux de séjours, systèmes de détention mènent à des privations de stimuli conduisant à l’apathie physique (dépression, passivité et soumission) accompagnée de déviances du comportement et même de névroses.

Les stéréotypies sont une des manifestations visibles de ces déviances comportementales. (stéréotypie = répétition automatique des mêmes gestes ou actes au cours de certaines affections du système nerveux)

Qu’elles soient de type déambulatoire (principalement chez les félins) ou caractérisées par un balancement permanent de la tête (éléphants, ours…), elles sont les manifestations d’un échec à s’adapter de façon appropriée et sont le signe manifeste d’une immense souffrance et détresse psychologiques.

On trouve également comme autres troubles du comportement le léchage à outrance (primates), des rejets par leur mère de leurs progénitures après la mise bas (félins) ou l’automutilation.

Le message adressé aux générations futures :

Extraits de leur milieu naturel, contraints, sous la menace, d’exécuter des numéros qui les ridiculisent, les animaux dans les cirques ne peuvent renvoyer aux enfants qu’une piètre image de l’être humain.
Comment cette image, celle d’un agresseur jouant d’un pouvoir arbitraire sur des êtres innocents, peut-elle éduquer le respect ?

La réclusion à perpétuité :

Des lions enfermés dans 3m2, des tigres (solitaires dans la nature) contraints de cohabiter, des éléphants (grégaires dans la nature) forcés à l’isolement, des dauphins (milieu naturel sans limites) confinés dans du béton…
Des prisonniers, exposés au regard, sans possibilité de fuite ni de refuge et pour la plupart obligés de parcourir des milliers de kilomètres enfermés dans un camion-cage… Comment le cirque, terrestre et marin, peut-il « offrir » des conditions de vie respectueuses de la nature de chaque animal ?

Une zone de non-droit :

Les infractions sont nombreuses, les contrôles peu fréquents et les sanctions rares.
Sans compter le pillage de la nature qui persiste depuis l’époque coloniale.
Aujourd’hui encore, de nombreux cirques sont dans l’incapacité de présenter les documents indiquant l’origine des animaux… Comment enrayer ainsi la disparition des espèces ?

L’Angleterre, la Bolivie, le Québec, le Pérou – bientôt l’Allemagne et les USA –, la ville de Charleroi en Belgique, interdisent la présence de cirques avec animaux sur leur territoire…

A quand la France ?!

Date de dernière mise à jour : 31/03/2013

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